Antoine Clamaran Interview

Only for DJ’s : Tu sors aujourd’hui ton premier album, après avant pendant une dizaine d’années, sort sous des noms différents, des titres qui ont fait danser la France entière, et le Monde aujourd’hui. Comment présenterais-tu cet album et peux-tu nous expliquer qui sont les nombreux invités pour les voix ? Antoine Clamaran : Ce premier album est un concentré des morceaux que j’ai pu réaliser ces quatre dernières années, une sorte de compilation non mixée, avec d’autres morceaux complètement inédits. La plupart de ces titres n’ont jamais été disponibles sur CD ou alors sur des compilations, mais en version mixiée. C’est une production 100% ” Clap “, la boîte de production que j’ai monté avec Laurent Pautrat. Les chanteurs er les chanteuses sont nombreux sur l’album. Tout d’abord Billie Paul Williams, originaire de Miami. Il a interprété pour moi ” Do the funk ” (You make me feel so good). Actuellement on le retrouve également sur le dernier Robbie Riveira – Sex.
L’histoire de ” Get up ” est assez originale. Au départ, ce sont les anglais Sleep & Slide, qui ont placé une voix, la sienne en l’occurrence, et moi j’ai remixé le tout pour faire la version que l’on connaît aujourd’hui. ” Release Yourself “, c’est un titre de Lulu Hughes. Lulu est canadienne et c’est elle qui est venue vers moi car elle voulait qu’on bosse ensemble. Au Canada, elle a déjà un certain statut, elle a déjà fait partie de la troupe Starmania, de Notre Dame de Paris. J’ai été impressionné par son dynamisme et son efficacité. Quand on eu besoin de chœurs en studio, elle a passé un coup de fil à quelques copines qui ont rappliqué aussitôt. Les filles avaient fait les chœurs pour Céline Dion. Tout s’est fait très vite, je n’avais qu’à reprendre mon avion pour Paris. Troy Valentino Berkeley, le public le connaît déjà comme la voix du ” Shady Lady ” des Friendsheap. Quant à emile Chick, l’interprète de ” Sing a Song ” c’est une chanteuse d’origine américaine, mais qui vit à Montpellier.
Pouquoi avoir choisi ULM pour signer ton album ?
Disons qu’on avait déjà eu des résultats satisfaisants chez ULM lorsque est sorti ” Get up “. Quand on leur a parlé du projet d’album, ils ont été tout de suite emballés. Un bon relationnel avec Mike Guimond s’est installé, l’idée de la pochette était bonne et originale. Et puis, c’est quand même Universal, ce qui n’est pas rien ! ! !
Comment travailles-tu sur un morceau et quelles sont les choses qui t’inspirent le plus dans tes compositions ?
En ce qui concerne le matèriel , on travaille sur MAC avec Cubase, une table D&B Mackie, un sampler et un expandeur EMU, plusieurs claviers Yamaha. Somme toute un matèriel assez classique. Ma première source d’inspiration est sans hésiation le dancefloor. Les clubbers me donnent tout : l’énergie, les idées et surtout le verdict car je teste toujours mes nouvelles compositions pendant mes sets afin de voir comment va réagir le dancefloor. Ce n’est qu’en suite que je les propose aux maisons de disques.
Musicalement, je crois être assez clair : j’aime les percus, le disco, la funk, même si des productions comme ” Superdrum ” ou ” Sing a Song ” peuvent sonner plus underground. Quant aux autres DJ’s, je ne les considère pas comme source d’inspiration. j’apprécie leur travail, particulièrement DJ Grégory , Angel Alanis , Joeski, Robbie Rivera…
Après Clap, ta maison de production, tu veins de monter ta propre maison de disques. Peux-tu nous en dire plus ?
On a quitté Penso Positivo pour créer ” Pool.e.Music ” qui regroupe et gère plusieurs labels : Amabassade, pour la house vocale (1ère sortie ” Release Yourself “), Congos, pour tout ce qui est percu (1ère sortie : ” Supala – Alert “), Vector pour la Hard House, Fine Tune pour la Hard House filtrée et Electron pour tout ce qui a une influence electro années 80 (1ère sortie : Philippe B – I want you).
Chaque semaine on reçoit plusieurs démos, différentes productions au bureau de Pool e Music (adresse : 4-6 rue des Taillandiers 75011 Paris)
On a l’impression que nom apparaît de moins en moins en tant que remixeur ?
Non , c’est faux ! ! ! Les plus récents de mes remixes sont DJ Rage, Sophie Ellis Bextor, Davis Guetta, Robbie Rivera, Grant Phabao…
On devrait remixer pour l’international le prochain single de Britney Spears – ” Antipating “.
Et Pour ” Release yourself “, à qui as-tu confié les remixes ?
Il y a deux maxis en fait. Sur le premier tu trouves nos trois versions, remixes ” maison “. Et pour le second , tu retrouves Angel Alanis, Joachim Grau de Grant Phabao et sébastien Boutami, DJ du Queen. Joe T.Vanello remixera le titre pour le marché italien et Robbie Rivera pour les Etats-Unis.
Toi qui mixe régulièrement à l’étranger, quels sont les clubs qui t’ont le plus marqué, et pour quelles raisons ?
Tout d’abord j’ai eu un véritable coup de foudre pour le Cavo Paradisio, à Mykonos. C’est une boîte en plein air, et quend le soleil se lève, c’est dans la boîte, avec quelques 2000 personnes en train de danser sur ta musique. Tu surplombes la mer, à quelques pas, c’est un cadre de rêve, magnifique. Sinon j’ai également pris une sèrieuse claque à Montréal quand je suis allé joué au Red Light. Il faut s’y rendre rien que pour le sound system qui est véritablement exceptionnel.
Les rumeurs courent selon lesquelles tu aurais fait un disque avec DJ Flex ?
En effet, le projet s’appelle ” King of House ” et ce’st une reprise de Billie Jean de M.Jackson. On a décidé de monter ce projet après avoir rencontré un DJ chanteur et copie impressionnante de Michaël ! Le titre est signé chez Scorpio Music et devrait très vite tourner sur les platines de tous les clubs.
Entre les sets, les productions et ta vie privée, comment gères-tu ton emploi du temps ?
Désormais, c’est simple, je m’impose la règle suivante : je mixe le jeudi, vendredi, samedi et dimanche et les reste de la semaine est consacré exclusivement à ma vie privée et au travail dans mon Home Studio.

Only for DJ’s : Tu sors aujourd’hui ton premier album, après avant pendant une dizaine d’années, sort sous des noms différents, des titres qui ont fait danser la France entière, et le Monde aujourd’hui. Comment présenterais-tu cet album et peux-tu nous expliquer qui sont les nombreux invités pour les voix ? Antoine Clamaran : Ce premier album est un concentré des morceaux que j’ai pu réaliser ces quatre dernières années, une sorte de compilation non mixée, avec d’autres morceaux complètement inédits. La plupart de ces titres n’ont jamais été disponibles sur CD ou alors sur des compilations, mais en version mixiée. C’est une production 100% ” Clap “, la boîte de production que j’ai monté avec Laurent Pautrat. Les chanteurs er les chanteuses sont nombreux sur l’album. Tout d’abord Billie Paul Williams, originaire de Miami. Il a interprété pour moi ” Do the funk ” (You make me feel so good). Actuellement on le retrouve également sur le dernier Robbie Riveira – Sex.

L’histoire de ” Get up ” est assez originale. Au départ, ce sont les anglais Sleep & Slide, qui ont placé une voix, la sienne en l’occurrence, et moi j’ai remixé le tout pour faire la version que l’on connaît aujourd’hui. ” Release Yourself “, c’est un titre de Lulu Hughes. Lulu est canadienne et c’est elle qui est venue vers moi car elle voulait qu’on bosse ensemble. Au Canada, elle a déjà un certain statut, elle a déjà fait partie de la troupe Starmania, de Notre Dame de Paris. J’ai été impressionné par son dynamisme et son efficacité. Quand on eu besoin de chœurs en studio, elle a passé un coup de fil à quelques copines qui ont rappliqué aussitôt. Les filles avaient fait les chœurs pour Céline Dion. Tout s’est fait très vite, je n’avais qu’à reprendre mon avion pour Paris. Troy Valentino Berkeley, le public le connaît déjà comme la voix du ” Shady Lady ” des Friendsheap. Quant à emile Chick, l’interprète de ” Sing a Song ” c’est une chanteuse d’origine américaine, mais qui vit à Montpellier.

Pouquoi avoir choisi ULM pour signer ton album ?

Disons qu’on avait déjà eu des résultats satisfaisants chez ULM lorsque est sorti ” Get up “. Quand on leur a parlé du projet d’album, ils ont été tout de suite emballés. Un bon relationnel avec Mike Guimond s’est installé, l’idée de la pochette était bonne et originale. Et puis, c’est quand même Universal, ce qui n’est pas rien ! ! !

Comment travailles-tu sur un morceau et quelles sont les choses qui t’inspirent le plus dans tes compositions ?

En ce qui concerne le matèriel , on travaille sur MAC avec Cubase, une table D&B Mackie, un sampler et un expandeur EMU, plusieurs claviers Yamaha. Somme toute un matèriel assez classique. Ma première source d’inspiration est sans hésiation le dancefloor. Les clubbers me donnent tout : l’énergie, les idées et surtout le verdict car je teste toujours mes nouvelles compositions pendant mes sets afin de voir comment va réagir le dancefloor. Ce n’est qu’en suite que je les propose aux maisons de disques.

Musicalement, je crois être assez clair : j’aime les percus, le disco, la funk, même si des productions comme ” Superdrum ” ou ” Sing a Song ” peuvent sonner plus underground. Quant aux autres DJ’s, je ne les considère pas comme source d’inspiration. j’apprécie leur travail, particulièrement DJ Grégory , Angel Alanis , Joeski, Robbie Rivera…

Après Clap, ta maison de production, tu veins de monter ta propre maison de disques. Peux-tu nous en dire plus ?

On a quitté Penso Positivo pour créer ” Pool.e.Music ” qui regroupe et gère plusieurs labels : Amabassade, pour la house vocale (1ère sortie ” Release Yourself “), Congos, pour tout ce qui est percu (1ère sortie : ” Supala – Alert “), Vector pour la Hard House, Fine Tune pour la Hard House filtrée et Electron pour tout ce qui a une influence electro années 80 (1ère sortie : Philippe B – I want you).

Chaque semaine on reçoit plusieurs démos, différentes productions au bureau de Pool e Music (adresse : 4-6 rue des Taillandiers 75011 Paris)

On a l’impression que nom apparaît de moins en moins en tant que remixeur ?

Non , c’est faux ! ! ! Les plus récents de mes remixes sont DJ Rage, Sophie Ellis Bextor, Davis Guetta, Robbie Rivera, Grant Phabao…

On devrait remixer pour l’international le prochain single de Britney Spears – ” Antipating “.

Et Pour ” Release yourself “, à qui as-tu confié les remixes ?

Il y a deux maxis en fait. Sur le premier tu trouves nos trois versions, remixes ” maison “. Et pour le second , tu retrouves Angel Alanis, Joachim Grau de Grant Phabao et sébastien Boutami, DJ du Queen. Joe T.Vanello remixera le titre pour le marché italien et Robbie Rivera pour les Etats-Unis.

Toi qui mixe régulièrement à l’étranger, quels sont les clubs qui t’ont le plus marqué, et pour quelles raisons ?

Tout d’abord j’ai eu un véritable coup de foudre pour le Cavo Paradisio, à Mykonos. C’est une boîte en plein air, et quend le soleil se lève, c’est dans la boîte, avec quelques 2000 personnes en train de danser sur ta musique. Tu surplombes la mer, à quelques pas, c’est un cadre de rêve, magnifique. Sinon j’ai également pris une sèrieuse claque à Montréal quand je suis allé joué au Red Light. Il faut s’y rendre rien que pour le sound system qui est véritablement exceptionnel.

Les rumeurs courent selon lesquelles tu aurais fait un disque avec DJ Flex ?

En effet, le projet s’appelle ” King of House ” et ce’st une reprise de Billie Jean de M.Jackson. On a décidé de monter ce projet après avoir rencontré un DJ chanteur et copie impressionnante de Michaël ! Le titre est signé chez Scorpio Music et devrait très vite tourner sur les platines de tous les clubs.

Entre les sets, les productions et ta vie privée, comment gères-tu ton emploi du temps ?

Désormais, c’est simple, je m’impose la règle suivante : je mixe le jeudi, vendredi, samedi et dimanche et les reste de la semaine est consacré exclusivement à ma vie privée et au travail dans mon Home Studio.